
J’ai laissé mon poney au pré toute la journée après les pluies d’août juste parce que l’herbe repoussait enfin : trois semaines plus tard, sa façon de poser les antérieurs m’a fait appeler en urgence
Après une pluie d’août, l’herbe qui repousse devient une bombe à glucides pour les poneys sensibles. Trois semaines plus tard, une posture inhabituelle révèle une inflammation du sabot : la fourbure, deuxième cause de mortalité chez le cheval. Chaque heure compte pour éviter l’irréversible.
